Le 24 septembre 2025 a marqué une étape importante dans la mise en œuvre du projet « Stop, c’est mon corps », une initiative portée par Esther Essohanam DJAKADA dans le cadre du programme Women Classes d’Amnesty International Togo.

Ce projet a pour objectif de sensibiliser les jeunes filles aux Violences Basées sur le Genre (VBG) et de les informer sur leurs droits fondamentaux, à travers une approche combinant campagnes digitales et sessions présentielles.
Une première journée à l’école René-Martine
Pour ce lancement en présentiel, les activités se sont déroulées à l’école René-Martine, en présence des élèves et de l’équipe encadrante.
Au programme :
- Présentation d’Amnesty International : animée par Charity MAMA, Leader du Réseau des Alumni Youth Squad, qui a introduit l’organisation et son engagement en faveur des droits humains.
- Causerie éducative et interactive : conduite par Samira Amadou, Spécialiste Réseau Télécom, Manager de projet et activiste genre, autour des VBG et des droits des femmes.
Les échanges ont permis de briser le silence sur certaines réalités vécues par les jeunes filles et d’encourager la prise de conscience ainsi que le dialogue constructif.

Un engagement collectif
Cette première journée de sensibilisation témoigne de la force de la collaboration entre acteurs associatifs, éducatifs et militants.
Un sincère merci à :
- Amnesty International Togo, pour son appui ;
- Les initiateurs du programme Women Classes, pour cette plateforme d’innovation sociale ;
- L’administration de l’école René-Martine, pour son accueil et son implication ;
- Les intervenantes du jour, pour la qualité de leurs contributions et leur engagement en faveur de la cause.
Une étape, un chemin
Le projet « Stop, c’est mon corps » ne fait que commencer. Cette première session ouvre la voie à d’autres actions de sensibilisation qui permettront aux jeunes filles de s’informer, de se protéger et de devenir des actrices de changement dans leurs communautés.

