Ecrire pour les Droits, les membres d’Amnesty International Togo se mettent à l’avant-garde de la campagne

La section togolaise d’Amnesty International a lancée officiellement la campagne ‘’Ecrire pour les droits humains’’ le 03 décembre 2020 dernier et ce pour une durée de dix jours. Cette activité a mobilisé les membres, activistes et sympathisants de la section. Ils ont dégagé de leur temps pour collecter des signatures en faveur des dix cas retenus cette année.

Le mouvement mondial a mis les projecteurs sur des personnes dont les situations suscitent inquiétude et révolte. Il s’agit notamment de Gustavi Gatica du Chilie, de Nassima Al-sada de l’Arabie Saudite, de Melike Balkan Özgür Gür de la Turquie, de Idris Khattak du Pakistan, de El Hiblu 3 du Malte, de Khaled Drareni d’Algérie, de Paing Phyo Min du Myanmar, de Germain Rukuki du Burundi, de Popi Qwabe Bongeka Phungula d’Afrique du Sud et de  Jani Silva de la Colombie.

Ces cas portent sur des situations de violations de droits humains aussi diverses que variées, individuelles que collectives. En mettant sur elles les projecteurs, l’organisation entend alerter l’opinion afin de faire changer les choses. Elle espère bouger positivement les lignes dans la sphère des droits humains.

Cette année encore, les établissements scolaires ont été nombreux à se mobiliser autour de la campagne. Les artisans et les centres de formation professionnels n’ont pas été du reste.  

Au total, près de 170.000 signatures ont été collectées dans le cadre de la campagne cette année et près de 18000 personnes ont contribué à l’action. La section espère toucher davantage de personnes en 2021.

Je me sens davantage utile à l’humanité chaque année quand je participe à la campagne Ecrire pour les Droits. J’ai la ferme conviction que les résultats suivront

Un membre d’Amnesty Togo